Aide, Ecoute et Espoir

Parler, se défouler, soulager, mais sans juger...
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
La relance de l'activité économique en Zone Espoirienne se matérialise par une effervescence sur le marché de l'espoirine, qui titre à 110 €$poirs le litre. Par ailleurs la hausse de la natalité dans la Zone Espoirienne a donné confiance dans les actionnaires des principales entreprises telles que Pizza Hutt et Honda Motors pour ne citer qu'elles, qui ont donc investi à hauteur de 150 000 milliards d'€$poirs lourds dans les projets étatiques du Royaume d'Espoir, en forte demande de crédits intéressants. A noter que le Royaume d'Espoir a vu sa note augmentée par Finch' à AA+ ce matin en raison d'un pressentiment positif sur le rebond tant attendu de la Zone Espoirienne.
"Winter is Coming" est le titre de la nouvelle campagne de promotion de l'Angélique Bar d'Espoir : au programme des festivités sont prévus des arrivages de la série du Trône de Fer en Blu-Ray ainsi que la complétion de la bibliothèque par les quinze livres de la série fétiche de Georges R.R. Martin, des averses de neige encore plus abusives, encore plus drues, limite dictatoriales, tandis que le patron Thorongil concocte chaque soir un tonnelet de vin chaud aux épices pour tous les volontaires venus se réchauffer autour du feu. Enfin, la nouvelle version du Bar d'Espoir arrive avec l'adjonction d'un sous-sol disponible depuis l'escalier et l'ascenseur principaux, où seront prochainement installés une salle avec un immense bain bouillonnant de source volcanique chaude, une salle de jeu de rôle d'apparence du plus pur style gothique, et surtout l'accès aux salles inférieures, autrefois secrètement gardées par le Patron du Bar, où chacun pourra se servir en bière, cidre et denrées non périssables à loisir grâce à l'Automne fructueux qui s'est écoulé. Car rappelez-vous : l'Hiver vient !
N'oubliez jamais ceci : "Aide, Ecoute et Espoir : Parler, se défouler, soulager...Mais sans juger."
Gloire à Améthyste pour l'exceptionnel travail de planification de la refonte structurelle d'Espoir ! Gloire à Onda pour son aide précieuse lors de la réalisation des travaux ! Gloire à elles ! Gloire à Espoir !

Partagez | 
 

 Info-Faire son deuil

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Flö




Masculin
Nombre de messages : 3702
Age : 29
Date d'inscription : 22/10/2005

MessageSujet: Info-Faire son deuil   Mar 25 Avr 2006, 10:33

Faire son deuil




Il est "passé de l'autre côté". Son corps s'est refroidi, son souffle s'est arrêté, son coeur ne bat plus. Son âme, son amour par contre sont et seront véritablement, réellement présents en nous, durant des années encore.

"Membre arraché":

Mais, nous les vivants nous souffrons car on nous a arraché quelqu'un que nous aimions... un membre de notre famille - au sens propre comme au figuré-, comme si on nous arrachait un bras, un doigt, le coeur, la moitié du corps. Cela fait mal, très mal et cette douleur, cette violence, il faut impérativement la sortir hors de nous: il faut pleurer, verser des larmes. Contenir en nous ce chagrin revient à retourner, cette violence qui nous est faite, contre nous-mêmes et à nous entraîner vers des idées noires, vers une voie sans issue. Pleurer libère, guérit. Contenir son chagrin distille un poison en nous, qui ne nous aidera pas.

Pour vous aider à trouver la force d'accepter les choses et de vous battre contre vos idées noires , posez-vous cette question:

- Vous l'aimiez?

Alors qu'aurait souhaité ce proche pour vous après sa mort?
Comment vous montrer digne de lui et de son amour pour lui?
Que vous aurait-il murmuré à l'oreille s'il avait pu encore être là en vous voyant dans cet état ?
Qu'espère-t-il pour vous dans la vie ?


Les rites existent pour vous aider. Les hommes, conscients de cette difficulté de faire le deuil, ont créé les funérailles où tout le monde se rassemble en silence et avec pudeur autour de ceux qui doivent traverser cet évènement. Un rassemblement solidaire se produit alors, les hommes et les femmes arrêtent le temps et quittent leur travail et leurs occupations pour venir témoigner de par leur présence, leur soutien aux vivants. Ils viennent aussi rendre un hommage au défunt.
Les funérailles ne sont pas des traditions vides de sens, elles sont là pour aider les vivants car elles apportent une force extraordinaire: le groupe se ressoude, l'espace d'un moment autour de quelques uns qui traversent une dure épreuve. Les hommes et les femmes se réunissent avec leur coeur, unis dans la douleur et l'amour, dans le silence et la pudeur.

De cette unité, se dégage une force énorme et silencieuse qui nous sort de notre isolement et nous réconforte. Des regards de soutien s'échangent, des mains se serrent, se posent sur une épaule, des bras vous enlacent : une présence vient témoigner un soutien réel et fort. Des fleurs sont offertes et déposées: tout cela pour réconforter les vivants et rendre hommage à celui qui était aimé. Ne sous-estimez donc pas l'importance des funérailles, ne les minimisez-pas.

Pendant le deuil, ne pas retenir son chagrin

Un deuil peut durer des mois, voir des années, pour un membre de sa famille proche (père, mère, frère...). Il se traduit par "un pot qui se rempli lentement de larmes et qui finit chaque fois par déborder". Avec le temps il se remplit de moins en moins vite... Ne pas le vider, ne pas pleurer, vous donnera des idées noires, comme en réaction de cette souffrance, qui ne peut sortir. Mettez des mots, des larmes sur votre chagrin. Le pouvoir des mots et des larmes est immense. Les mots peuvent atténuer la souffrance.

Le temps, qui cicatrise nos blessures

Le temps est un ami extraordinaire car il cicatrise toujours les plus grandes blessures du coeur. Il faut accepter de le laisser faire et lui faire confiance, c'est une question de patience.]

Accepter le départ de quelqu’un, accepter sa mort, ne va pas de soi.
Face à la mort d’un proche, un travail sur soi est à faire, ce qui demande du temps. C’est tout un chemin qui nous fait parcourir, chacun à notre manière, plusieurs étapes.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Dans ce qu’il est convenu d’appeler le “ travail de deuil ”, on peut voir cinq étapes. Elles ne jalonnent pas seulement le deuil radical qu’est la confrontation à la mort de l’autre, mais bien des “ petites morts ” que la vie nous impose : maladie grave, séparation, déménagement, perte d’un travail, par exemple. Vivre, c’est apprendre à perdre, à mourir un peu.
Si l’on traverse sans difficultés ces petits deuils, les vrais deuils sont abordés avec une plus grande stabilité intérieure. Mais cela dépend de l’histoire de chacun, et de la façon dont il est accompagné. Chaque deuil est unique.

Le déni:

Dans un premier temps se manifeste un déni de la réalité : “ Ce n’est pas possible, ce qui arrive n’est pas vrai, je n’y crois pas…” Ce refus d’accepter la réalité constitue une sorte d’auto-défense devant l’inéluctable. Toute notre énergie vitale s’insurge devant une réalité et prétend la nier. Dans un premier temps, c’est une réaction saine, normale, face à ce qui arrive, mais s’y enfermer, ne pas parvenir à la dépasser peut devenir grave. Une fois le premier choc passé, l’évidence va finir par s’imposer.

La colère:

Le déni passé laisse souvent place à l’expression de la colère, de la révolte. Un sentiment d’injustice apparaît, d’autant plus intense que la mort est inattendue ou les liens avec le défunt étroits : “ Pourquoi lui ? C’est injuste à son âge, dans sa situation. Pourquoi me fait-il cela ? Qu’ai-je fait pour mériter cela ?… ” Cette étape est spécialement difficile à dépasser. Peut-être parce que, confrontés au problème de la mort, et surtout de cette mort, nous n’avons pas de réponse claire, d’explication naturelle. Nous cherchons un coupable : Dieu, les forces du mal, la société, le corps médical, ou nous-même. Ces manifestations agressives ont besoin de s’extérioriser. Elles sont l’expression d’une forte charge émotionnelle qui doit pouvoir s’alléger. La façon dont la personne est entourée, écoutée, réconfortée, compte beaucoup.

Le marchandage:

Le stade de la colère fait place à une sorte de marchandage : “ S’il revivait, tout serait différent, cela ne se passerait pas comme cela, telle étape serait vécue autrement. ” Il s’agit là d’une nouvelle forme de refus de la réalité mais très différente de la première. Elle se raccroche à l’imaginaire pour intégrer ce qui s’est passé mais en imaginant un autre scénario. La personne tente de régler d’anciens contentieux, d’améliorer ce qui a été vécu afin de se
déculpabiliser.

La dépression:

Dans la majorité des cas, le travail de deuil passe ensuite par une phase de dépression. Chagrin, découragement, repliement sur soi, marquent cette étape. L’évidence s’est imposée et ses conséquences apparaissent concrètement : soucis familiaux, solitude future, difficultés financières, démarches administratives, etc. De nouveau, la qualité de présence de l’entourage est déterminante pour surmonter cette phase de dépression.

L’acceptation:

La dernière phase du travail de deuil est celle de l’acceptation pacifiante. Les grands combats sont passés, les tempêtes apaisées. On s’autorise à vivre sans l’absent et on peut réapprendre à vivre. L’absence est réelle mais elle n’est pas totale. Une autre relation avec le disparu s’instaure. La restructuration intérieure s’achève. De temps à autre, l’émotion peut ressurgir mais ce n’est plus un flot qui submerge tout sur son passage.

Donner du temps au temps

Dans notre monde de l’instantané et de l’éphémère, on voudrait se “ débarrasser ” de la souffrance le plus vite possible. Mais le processus de guérison prend du temps. Négliger ces différentes étapes, c’est risquer de gommer la mort par des paroles trop rapides : “ Il est heureux maintenant, il va nous aider. ” Même si elles sont vraies, elles demandent de donner du temps au temps, le temps de mettre en place une nouvelle relation avec le défunt. Tout ce que son départ a bousculé demande un nouvel équilibre. La vie a repris sa place. Et aimer de nouveau, ce n’est pas trahir celui qui est parti.



Source:
http://users.skynet.be/fa884916/bb/deuil.htm
http://www.1000questions.net/fr/


Dernière édition par le Lun 05 Juin 2006, 22:49, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Info-Faire son deuil   Mar 25 Avr 2006, 12:37

[b]Merci pour ce topic Flo ^^ !!! Ca va sûrement en aider plus d'un !! hum disoulé mais Flo le Sont du titre du topic il prend pas de " T" ...enfin c'est ce que je pense..
Revenir en haut Aller en bas
Flö




Masculin
Nombre de messages : 3702
Age : 29
Date d'inscription : 22/10/2005

MessageSujet: Re: Info-Faire son deuil   Mar 25 Avr 2006, 14:06

Heu... 14

Désolé mais on va dire que c'est une faute de frappe xD


Dernière édition par le Mer 26 Avr 2006, 13:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Info-Faire son deuil   Mar 25 Avr 2006, 20:11

Hum..là t'a marqué " dédolé" ... c'est aussi une faute de frappe?? lol 14 c'est pas grave^^
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Info-Faire son deuil   Aujourd'hui à 09:02

Revenir en haut Aller en bas
 
Info-Faire son deuil
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Difficultés à faire le deuil de l'allaitement
» recherche copie de faire part de décès a reggio emilia dans quel journal merci sos
» Perte d'un proche, réussir à faire son deuil?
» je n'arrive pas à faire mon deuil d'une école respectueuse..
» Pour info, facturation des feuilles de soins papier

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aide, Ecoute et Espoir :: Aide, Ecoute et Espoir :: Deuil :: Deuil-
Sauter vers: