Aide, Ecoute et Espoir

Parler, se défouler, soulager, mais sans juger...
 
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La relance de l'activité économique en Zone Espoirienne se matérialise par une effervescence sur le marché de l'espoirine, qui titre à 110 €$poirs le litre. Par ailleurs la hausse de la natalité dans la Zone Espoirienne a donné confiance dans les actionnaires des principales entreprises telles que Pizza Hutt et Honda Motors pour ne citer qu'elles, qui ont donc investi à hauteur de 150 000 milliards d'€$poirs lourds dans les projets étatiques du Royaume d'Espoir, en forte demande de crédits intéressants. A noter que le Royaume d'Espoir a vu sa note augmentée par Finch' à AA+ ce matin en raison d'un pressentiment positif sur le rebond tant attendu de la Zone Espoirienne.
"Winter is Coming" est le titre de la nouvelle campagne de promotion de l'Angélique Bar d'Espoir : au programme des festivités sont prévus des arrivages de la série du Trône de Fer en Blu-Ray ainsi que la complétion de la bibliothèque par les quinze livres de la série fétiche de Georges R.R. Martin, des averses de neige encore plus abusives, encore plus drues, limite dictatoriales, tandis que le patron Thorongil concocte chaque soir un tonnelet de vin chaud aux épices pour tous les volontaires venus se réchauffer autour du feu. Enfin, la nouvelle version du Bar d'Espoir arrive avec l'adjonction d'un sous-sol disponible depuis l'escalier et l'ascenseur principaux, où seront prochainement installés une salle avec un immense bain bouillonnant de source volcanique chaude, une salle de jeu de rôle d'apparence du plus pur style gothique, et surtout l'accès aux salles inférieures, autrefois secrètement gardées par le Patron du Bar, où chacun pourra se servir en bière, cidre et denrées non périssables à loisir grâce à l'Automne fructueux qui s'est écoulé. Car rappelez-vous : l'Hiver vient !
N'oubliez jamais ceci : "Aide, Ecoute et Espoir : Parler, se défouler, soulager...Mais sans juger."
Gloire à Améthyste pour l'exceptionnel travail de planification de la refonte structurelle d'Espoir ! Gloire à Onda pour son aide précieuse lors de la réalisation des travaux ! Gloire à elles ! Gloire à Espoir !

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 Etre a deux

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Flö




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MessageSujet: Etre a deux   Mar 14 Mar 2006, 16:33

Etre a deux





Jalousie Amoureuse


La jalousie est un sentiment douloureux, naturel quand on est amoureux(se) mais qu’il faut apprendre à connaître et à contrôler. Quand on est amoureux on a envie de satisfaire tous les besoins de l’autre, alors on voudrait être son unique centre d’intérêt.

Trop de jalousie empoisonne la vie. Parce qu’on a peur de perdre l’élu(e) on peut être amené à vouloir lui interdire tout ce qui lui procure du plaisir sans nous. On contrôle seconde par seconde son emploi du temps, on lui interdit toutes ses fréquentations, on le (la) soupçonne de tous les méfaits possibles. On se met à sombrer dans une hyper possessivité, insupportable pour soi et pour l’autre. On prend le risque de le (la) frustrer et justement de provoquer l’infidélité (puisqu’il (elle) est sûr(e) que je le (la) trompe autant le faire comme ça au moins je saurai pourquoi on m’accuse).

Il faut respecter sa liberté et baser sa relation sur le respect mutuel et la confiance, sans cela vous risquez de vous gâcher la vie à tous les deux et d’être en conflit permanent.


La rupture


Dans la relation sentimentale, il y a un commencement, une durée plus ou moins longue, et parfois une rupture. La rupture est la fin de l’histoire, de cette histoire. Elle fait partie de l’amour, c’est un risque que chacun prend en s’engageant. La rupture peut se passer plus ou moins bien ; ça dépend de plusieurs choses : de la durée de la relation, de l’attachement et de l’entente entre les 2 partenaires, de la raison de cette rupture et de la manière dont elle est faite...

La rupture avec l’autre n’est pas évidente, aussi bien pour celui qui rompt, que pour celui qui est quitté. Rompre avec son copain/sa copine signe la fin d’une histoire pour des raisons qui sont propres à celui qui a pris la décision d’arrêter la relation. Celui qui quitte peu être clair sur ces motivations, sur les raisons qui font qu’il ne se sent plus aussi bien qu’au début avec son partenaire. Car il ne faut pas oublier que dans un couple, il y a 2 individus qui ont des émotions, des ressentis personnels, des expériences qui vont faire avancer chacun mais pas forcément dans la même direction.

On a pu se sentir bien dans cette relation avec cette personne et puis un jour on aspire à autre chose ou on est attiré par quelqu’un d’autre.

Accepter la rupture, pour celui qui est quitté, n’est certes pas facile, mais il faut aussi voir que celui qui quitte n’est plus heureux, il n’y trouve plus son compte, l’histoire perd alors tout son sens. Et s’il n’est plus heureux, il n’est plus disponible, plus aussi aimant, il n’est plus, par conséquent ce qu’on attend de lui.

La rupture peut se faire de manière douce, c’est à dire en disant les choses le plus sincèrement possible. Il faut aussi savoir le ménager, continuer à le respecter même si les sentiments éprouvés ne sont plus les mêmes afin de garder de bons souvenirs de la relation. Un bel amour mérite une belle fin.


Homosexualité


Il arrive fréquemment, à l’adolescence, que l’on ait des attirances homosexuelles(voir fiche). Mais seul un petit groupe d’adolescents se révélera réellement être homosexuel. Si tes expériences amoureuses se font toujours avec une personne du même sexe que toi, alors on pourra commencer à parler d’homosexualité. Beaucoup d’adultes homosexuels déclarent s’être sentis gay dès leur puberté, certains le pressentaient même avant. En effet, l’homosexualité naît rarement à l’adolescence. La future orientation sexuelle se met probablement en place bien avant, durant les premières années, même si des remaniements ont lieu autour de la puberté.

Assumer son homosexualité, c’est "faire le deuil" d’un mode de vie socialement reconnu, réussir à s’accepter tel que l’on est et parvenir à vivre une sexualité qui n’est pas forcément celle que l’on avait prévue. C’est aussi envisager autrement l’idée de parentalité et s’exposer parfois à de violentes critiques. En effet, il existe encore dans l’idée de certaines personnes que l’homosexualité est un "vice" ou une sorte de "perversité", même si l’idée est socialement mieux acceptée qu’il y a peu de temps encore.

La façon d’accueillir son homosexualité et de l’accepter est souvent liée à la façon dont les parents vont l’apprendre et aux discours qu’ils tiennent à ce sujet. Il n’est pas rare de ressentir de la honte ou de la culpabilité, d’avoir l’impression de "décevoir" ses parents, même si eux ne le prennent pas comme cela. On entend beaucoup parler en ce moment du "coming out". C’est le fait d’apprendre à sa famille et son entourage son homosexualité. Cette nouvelle peut provoquer un choc ou encore un soulagement. Oser le dire permet souvent de confirmer ce qui était pressenti. C’est souvent un moment douloureux, intense, qui demande beaucoup de courage.

Les parents peuvent ressentir un sentiment d’échec, qui sera autant de culpabilité à gérer pour toi. Mais ce serait oublier qu’une éducation réussie n’est pas celle qui rend totalement conforme un "enfant" au désir de ses parents, et nier le droit à la différence.

Ce qui est primordial, c’est de parvenir s’accepter tel que l’on est, de vivre sa sexualité en étant épanoui.


Rapports sexuels douloureux


La douleur au cours des rapports sexuels chez la femme peut avoir plusieurs origines :

Lors des premiers rapports sexuels la déchirure de l’hymen peut provoquer une sensation de brûlure comparable à celle ressentie quand on se coupe légèrement. La douleur doit disparaître rapidement.

Les douleurs au moment de la pénétration :

°La douleur peut aussi venir d’une trop grande contraction des muscles du périnée (muscles qui entourent l’entrée du vagin) liée le plus souvent à la crainte du rapport sexuel.

Les douleurs au cours du rapport sexuel

Elles sont dues :

°Soit à un manque de lubrification (la fille ne « mouille » pas) due en général à une insuffisance de désir ou de préliminaires.

°Soit à une irritation des muqueuses vaginales due à des rapports sexuels trop rapprochés ou trop longs ou à une infection. L’infection nécessite une consultation auprès d’un(e) gynécologue qui pourra aussi déceler des causes dites organiques.

Chez l’homme la douleur à deux origines essentielles :

°Des causes anatomiques :anomalie du prépuce (frein trop court, phimosis partiel) qui nécessite une consultation spécialisée (urologue).
°Des causes infectieuses : (Maladies Sexuellement Transmissibles) qui nécessitent une consultation chez un médecin.

Pour les deux sexes quand les causes infectieuses et organiques ont été traitées, la persistance de la douleur pendant les rapports sexuels fait évoquer une origine psychologique (relationnelle ou liée à un traumatisme de l’enfance par exemple).


Les préliminaires


Les préliminaires font partie de toute relation sexuelle, ils ont pour but de préparer le corps pour le plaisir. Au cours des caresses les sens envoient des messages au cerveau, qui à son tour transmet des signaux aux organes génitaux et aux zones érogènes. Tous les sens sont stimulés et stimulants (la vue, le toucher, l’odorat, le goût et l’ouïe) et amènent un état d’excitation indispensable à un rapport sexuel satisfaisant pour les deux partenaires.

Il n’y a pas de règle sur la manière de caresser son partenaire. A priori tout est permis quand chacun en ressent le désir mais c’est une histoire de sensualité individuelle, de découverte lente de soi et de l’autre et d’envie de chacun.

Toucher le corps de l’autre pour la première fois peut être intimidant, on ne sait pas toujours si ça lui fait plaisir, comment lui faire plaisir, les gestes peuvent être maladroits, précipités, tout cela est normal et ça peut prendre un certain temps pour devenir plus serein. Se caresser c’est se guider l’un l’autre, c’est découvrir ensemble les endroits du corps qui sont sensibles et appellent les caresses.

Les caresses c’est tout un art, il faut en profiter pleinement, ça ne mène pas toujours à une pénétration (ce serait très réducteur), mais ça mène au plaisir et des fois à l’orgasme. Ce n’est pas accessoire c’est central.

Si les filles ont assez bien cette idée en tête il semble que chez les garçons ce ne soit pas si évident. La caresse n’est pas forcement romantique, elle peut être virile, et ce n’est pas uniquement pour la fille. S’en priver c’est réduire l’amour à trois termes : érection, pénétration, éjaculation, c’est se priver du charme de la progression amoureuse, des vagues de désir et des sensations de plaisir croissant.


Dernière édition par le Mar 18 Avr 2006, 11:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Etre a deux   Mar 14 Mar 2006, 16:33

La fellation


Ce mot désigne un type de caresse sexuelle, celle du pénis avec la bouche. La fellation peut trouver sa place dans les jeux érotiques d’un couple, à condition, bien sûr, que les deux partenaires soient d’accord et en aient l’envie !

La fellation est un désir assez répandu chez les garçons et il arrive même qu’ils demandent assez rapidement cette caresse aux filles... Mais, elle reste avant tout un moment de partage intime où chacun doit trouver son plaisir même s’il n’est pas le même.

Si le plaisir sexuel du garçon lors de cette pratique paraît être de l’ordre de l’évidence, ce n’est pas pour cela que c’est simple pour lui. En effet, certains garçons n’aiment pas se retrouver en position d’être entièrement abandonné à leur partenaire ! S’ils n’en ont pas envie, ils ne faut pas qu’ils se forcent même si c’est difficile de dire non dans ce type de circonstances à sa copine.

De la même manière, un garçon n’a pas à faire de pression sur sa copine afin qu’elle lui fasse une fellation. En effet, comme tous jeux érotiques, il faut que les deux partenaires puissent en tirer un certain bien-être et plaisir. Pour la fille, ce plaisir peut être tout simplement celui d’en donner et d’en offrir à son copain. Mais, si la peur de mettre un sexe dans sa bouche ou un certain sentiment de dégoût sont présents, cette caresse perd tout son sens !

De nombreuses femmes n’aiment pas l’odeur que dégage le sexe de l’homme. Au-delà d’une histoire d’hygiène, il existe une raison à cette odeur si particulière. En effet, il existe un liquide un peu crémeux et blanchâtre chez l’homme, le smegma, qui se trouve entre le gland et le prépuce. Il faut donc penser à bien se laver pour les garçons car son odeur est assez forte et peut être désagréable pour l’autre...
De même, si les garçons sont plutôt favorables au fait d’éjaculer dans la bouche de leur partenaire, celles-ci ne le sont pas forcément ! Si le sperme a un goût et une texture qui différent d’un homme à l’autre et varient aussi selon le moment chez chacun, ce n’est pas pour autant qu’il faut que la fille se sente obligée d’avaler pour voir... Certaines femmes n’aiment ni le goût, ni l’odeur, ni l’idée d’avaler du sperme !

Et surtout, n’oubliez pas que tout comme le cunnilingus, la fellation peut être un vecteur de transmission des IST (infection sexuellement transmissible). On peut s’en protéger en utilisant un préservatif !


Le cunnilingus


Ce mot désigne un type de caresse. C’est celle du sexe féminin par les lèvres ou la langue. Le cunnilingus peut faire partie des jeux érotiques d’un couple, à condition, bien sûr, que les deux partenaires soient d’accord !

Cette caresse peut être un moment de partage très intime où le garçon s’occupe de sa partenaire pour lui donner du plaisir. Mais, comme tout ce qui touche à la sexualité il faut que les deux partenaires en aient envie, ça ne doit jamais être une obligation. En effet, si cette caresse est très intime, elle peut être gênante pour certains.

Les filles peuvent ne pas être à l’aise, surtout à l’adolescence, à l’idée de dévoiler de cette manière leur sexe. Peur de l’odeur, peur que le garçon goûte leurs sécrétions sexuelles. Il ne faut pas qu’elles se forcent. S’approprier son corps d’adulte et se rendre compte que toutes ces choses ne sont pas sales, qu’elles sont normales et que le garçon peut même apprécier l’odeur et le goût peut demander du temps !

De même, les garçons peuvent avoir l’idée qu’ils " doivent " faire cette caresse. Il n’y a aucune obligation en matière de sexualité quel qu’elle soit. Si certains aiment cela, d’autres pas du tout et cela n’a rien de normal ou d’anormal !

Si l’un des deux partenaires n’est pas à l’aise ou n’aime pas pratiquer cette caresse, elle perd tout son sens. Celui du partage d’une intimité très forte dans le plaisir !

N’oubliez pas que tout comme la fellation, le cunnilingus peut être un vecteur de transmission des IST (infection sexuellement transmissible). On peut s’en protéger en découpant dans le sens de la largeur un préservatif et en le mettant entre la bouche et le sexe de la fille.


L’orgasme


Ce mot paraît souvent bien mystérieux à l’adolescence, peut-être parce qu’il appartient au monde de la sexualité. Il soulève de nombreuses questions comme qu’est-ce que c’est ? Comment savoir si on en a déjà eu un ? etc...

Pourtant sa définition est très simple, peut-être trop... L’orgasme est une "détente après une tension sexuelle", souvent accompagnée de plaisir, plus ou moins intense. Elle débute dans la zone sexuelle pour s’étendre dans tout le corps. Mais cette définition bien que très concrète, voire physiologique est très éloignée de ce que chacun peut être amené à ressentir au cours de son histoire sexuelle.

Comme tout ressenti du corps, surtout quand il est fort, l’orgasme résiste à la définition générale. Il correspond au moment où le plaisir atteint son stade maximum, mais que peut-on en dire d’autre ?

Comment savoir si on a déjà eu un orgasme ?

Comme le montre sa définition, il est très difficile de mettre des mots sur l’orgasme. De plus, l’orgasme, s’il arrive, ce n’est pas toujours avec la même force, il peut être petit ou grand, doux ou brut ! Un petit orgasme peut parfois non pas passer inaperçu mais ne pas correspondre à l’image qu’on peut en avoir... Or, l’orgasme est tout sauf un ensemble de mots ou une image. C’est peut-être tout simplement un moment de plaisir intense que l’on arriverait pas vraiment à décrire...

Y a-t-il des différences entre les filles et les garçons ?

Vu que personne n’a jamais pu ressentir à la fois un orgasme masculin et un orgasme féminin, il faut passer par les dires des uns et des autres ainsi que par des recherches scientifiques pour se dire que, non, les hommes et les femmes ne sont pas pareils !

Le mécanisme en jeu est différent selon le sexe de la personne. Il serait plus complexe chez la femme que chez l’homme car plusieurs facteurs interviendraient... Cela pourrait expliquer le fait que l’on dise souvent que l’orgasme est plus difficile à atteindre pour les femmes et que les émotions y auraient une place importantes. Pourtant c’est aussi le cas pour les hommes, mais peut-être qu’un jour la science nous apportera des réponses.

Par contre même si l’orgasme serait donc plus complexe à atteindre pour la femme, il peut y en avoir plusieurs à la suite et il serait aussi beaucoup plus fort que chez l’homme ! L’atteinte de l’orgasme pour la femme dépend aussi de la possibilité à pouvoir s’abandonner et à découvrir des sensations d’intériorité du corps. Il y a aussi la fameuse différence entre orgasme clitoridien et orgasme vaginal... mais ce n’est pas vraiment important. Ce qui compte surtout c’est d’être bien avec l’autre dans ce moment de partage et d’y trouver son plaisir.

Quant aux garçons, si pour eux l’orgasme est plus évident à atteindre, ce n’est pas pour cela qu’il est toujours présent avec la même intensité. Il peut même ne pas venir si le garçon a un peu de mal à se laisser aller...

Par contre, pour le garçon comme pour la fille, c’est quelque chose qui se découvre tout au long d’une vie...

Est-ce normal de ne pas toujours avoir des orgasmes ?

Tout d’abord, il peut y avoir des rapports sexuels sans orgasme chez la femme comme chez l’homme même si pour ce dernier il est " plus évident ". C’est normal. Au début de la vie sexuelle, il faut souvent tout un temps d’apprivoisement de son corps et de ce que l’on sent. L’orgasme n’est ni forcément au rendez-vous, ni " évident ". C’est peu à peu qu’il sera possible de se laisser aller à la montée du plaisir au point qu’il puisse submerger le corps.
Comme nous l’avons vu, l’orgasme est aussi dépendant de la montée du plaisir. Or, quand on est fatigué(e), stressé(e), on a pas forcément la tête à ça...

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’orgasme que le plaisir est lui aussi absent ! Même sans orgasme, le rapport sexuel peut apporter beaucoup de plaisir et d’émotions !

Un garçon a t’il forcément un orgasme quand il éjacule ?

Le mécanisme de l’orgasme chez l’homme est lié à l’éjaculation. Par contre, il peut y avoir une éjaculation avec un orgasme très faible. De même un homme peut interrompre un début d’orgasme et repousser ainsi le moment de l’éjaculation. Il peut donc y avoir un départ d’orgasme sans éjaculation ! Comme quoi, la sexualité ne se découvre pas qu’à l’adolescence mais durant toute une vie... Décidément, l’orgasme est un mystère...

Comment savoir si son/sa partenaire a eu un orgasme ?

S’il existe des manifestations corporelles, elles sont différentes pour chacun et chacune : contractions musculaires, petites plaques rouges sur le corps, yeux qui se ferment, respiration qui s’accélère, rythme cardiaque qui augmente, bruits... Et non, il n’y a aucun signe qui permette d’en être vraiment sûr(e) et certain(e) sauf, peut-être ce que l’autre en dira.

C’est donc à chacun de trouver sa propre définition de l’orgasme... Chaque ressenti est différent ainsi que chaque orgasme pour une seule et même personne ! Mais peu à peu, en avançant dans la découverte de la sexualité, sans pouvoir en dire plus, on en sait un peu plus ! L’orgasme est peut-être un savoir du corps !


Sodomie


La sodomie est une pratique sexuelle qui consiste en une pénétration anale.

Elle doit être désirée et préparée sinon elle peut s’avérer très douloureuse et entraîner des déchirures (l’utilisation de lubrifiant aqueux est indispensable avec le préservatif).

Chez les hétérosexuels la sodomie est souvent considérée comme une pratique marginale il faut d’autant plus respecter les réticences de l’autre, ses craintes voir son impossibilité à simplement concevoir cette pratique.

Chez les homosexuels comme chez les hétérosexuels l’utilisation du préservatif est vivement conseillé car :
la muqueuse rectale est fine et laisse facilement passer le virus du Sida et les autres germes. La possibilité de déchirure et de saignement augmente ce risque.
Le rectum contient de nombreux germes risquant d’entraîner des infections urinaires chez les deux partenaires.

L’hygiène est aussi particulièrement importante, une pénétration anale ne peut être suivie d’une pénétration vaginale qu’à la condition de s’être lavé soigneusement ou d’avoir changé de préservatif (même s’il n’y a pas eu d’éjaculation) pour éviter tout risque d’infections.


Source: Fil santé jeunes
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