Aide, Ecoute et Espoir

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La relance de l'activité économique en Zone Espoirienne se matérialise par une effervescence sur le marché de l'espoirine, qui titre à 110 €$poirs le litre. Par ailleurs la hausse de la natalité dans la Zone Espoirienne a donné confiance dans les actionnaires des principales entreprises telles que Pizza Hutt et Honda Motors pour ne citer qu'elles, qui ont donc investi à hauteur de 150 000 milliards d'€$poirs lourds dans les projets étatiques du Royaume d'Espoir, en forte demande de crédits intéressants. A noter que le Royaume d'Espoir a vu sa note augmentée par Finch' à AA+ ce matin en raison d'un pressentiment positif sur le rebond tant attendu de la Zone Espoirienne.
"Winter is Coming" est le titre de la nouvelle campagne de promotion de l'Angélique Bar d'Espoir : au programme des festivités sont prévus des arrivages de la série du Trône de Fer en Blu-Ray ainsi que la complétion de la bibliothèque par les quinze livres de la série fétiche de Georges R.R. Martin, des averses de neige encore plus abusives, encore plus drues, limite dictatoriales, tandis que le patron Thorongil concocte chaque soir un tonnelet de vin chaud aux épices pour tous les volontaires venus se réchauffer autour du feu. Enfin, la nouvelle version du Bar d'Espoir arrive avec l'adjonction d'un sous-sol disponible depuis l'escalier et l'ascenseur principaux, où seront prochainement installés une salle avec un immense bain bouillonnant de source volcanique chaude, une salle de jeu de rôle d'apparence du plus pur style gothique, et surtout l'accès aux salles inférieures, autrefois secrètement gardées par le Patron du Bar, où chacun pourra se servir en bière, cidre et denrées non périssables à loisir grâce à l'Automne fructueux qui s'est écoulé. Car rappelez-vous : l'Hiver vient !
N'oubliez jamais ceci : "Aide, Ecoute et Espoir : Parler, se défouler, soulager...Mais sans juger."
Gloire à Améthyste pour l'exceptionnel travail de planification de la refonte structurelle d'Espoir ! Gloire à Onda pour son aide précieuse lors de la réalisation des travaux ! Gloire à elles ! Gloire à Espoir !

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 Info-perspectives thérapeutiques actuelles

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Flö




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MessageSujet: Info-perspectives thérapeutiques actuelles   Ven 03 Mar 2006, 17:50

Perspectives thérapeutiques actuelles



1 La reprise de poids - L'hospitalisation


La reprise de poids et l'hospitalisation sont des aspects thérapeutiques presqu'exclusivement réservés aux anorexiques. Les boulimiques sont rarement hospitalisés, sauf en cas de dépression grave, ou dans le but de rompre le cycle crises de boulimie/vomissements. De même, les obèses hyperphages sont hospitalisés seulement quand leur comportement alimentaire amène des conséquences graves pour leur santé.

Bien que, comme nous l'avons souligné, la perte de poids ne soit pas le vrai centre du problème, le regain pondéral est indiqué dans les cas d'anorexie grave comme l'un des premiers objectifs à poursuivre, notamment lorsque la perte de poids atteint le 30% du poids normal, et/ou qu'elle a eu lieu sur une période de temps extrêmement courte. Il s'agit en fait de prévenir, chez ces patients, des complications médicales graves, voire fatales. Chez les anorexiques, il n'est pas rare que l'on soit obligé de recourir à l'alimentation par voie intraveineuse ou par sonde gastrique (gavage).

Dans des unités ou centres hospitaliers spécialisés, la reprise de poids est souvent négociée dans le cadre d'un "contrat" établi avec chaque patient anorexique. Il s'agit alors souvent de procédures théorisées par l'approche comportementale, qui visent aussi à établir un échange avec le patient, souvent à l'origine très réfractaire à toute relation ou tout discours thérapeutique : en échange de l'acceptation de manger et de la reprise de poids progressive, le patient reçoit des "récompenses", comme par exemple l'accès à certaines commodités, à des activités diverses, la visite de la famille, l'autorisation de sortie pour le week-end, etc.

Parallèlement à ce "contrat", les anorexiques sont intégrées dans différents types de thérapies, individuelles ou de groupe, et dans diverses activités à caractère thérapeutique (relaxation, kiné, sophrologie, ergothérapie...) et dans des entretiens de diététique.

Pour la majorité des anorexiques, chez qui la perte de poids a été plus ou moins graduelle et/ou s'est stabilisée, la reprise de poids peut cependant être parallèle à une progression thérapeutique réalisée en ambulatoire.
Toutefois, la reprise de poids semble en fin de compte pour un bon nombre de professionnels la partie la plus aisée du traitement... puisque plusieurs études rapportent une reprise de poids chez au moins 85% des patients au début d'un traitement. Les autres aspects de la prise en charge thérapeutique semblent beaucoup plus difficiles à mettre en oeuvre... Ils sont cependant indispensables dans la mesure où se centrer exclusivement sur le poids laisse la porte ouverte à de nombreuses rechutes.

2 Les traitements médicamenteux


Bien que certains produits médicamenteux soient parfois prescrits par des professionnels pour traiter des troubles alimentaires, leur efficacité dans ce contexte reste assez discutable, même s'ils permettent, dans certains cas, de diminuer - voire d'éliminer - certains symptômes.

Dans les cas d'anorexie, certains produits, censés stimuler l'appétit, sont ainsi prescrits. Or, à la différence de ce qui peut parfois se passer chez les patients dépressifs par exemple, le problème de l'anorexique ne se situe pas dans le manque ou la perte d'appétit, mais bien dans le refus de s'alimenter, et la lutte contre la sensation de faim. De toute évidence, l'anorexique qui ne veut pas manger ne mangera probablement pas non plus sous stimulation chimique.

Pour la boulimie, les médicaments généralement considérés comme les plus efficaces sont en fait les mêmes que ceux prescrits dans les cas de troubles de l'humeur ou de désordres anxieux, à savoir les anti-dépresseurs (qui agissent spécifiquement sur certains neuro-transmetteurs). L'efficacité de ce type de traitement, appliqué à la boulimie, se mesure habituellement en termes de réduction de la fréquence des crises chez une personne, ou encore par le nombre de patient(e)s (exprimé en %) chez qui les crises disparaissent, au moins pendant une certaine période.

Certaines études récentes visant à évaluer l'efficacité des anti-dépresseurs auprès de patients boulimiques fournissent des chiffres qui méritent peut-être d'être donnés ici pour information. Ainsi, à titre d'exemple, une étude menée auprès de 80 personnes boulimiques (certaines avec vomissements ou autres comportements compensatoires, d'autres sans) a pu enregistrer une réduction des troubles chez 47% d'entre elles, en ce compris 12% de rémissions totales. Une étude similaire, menée auprès de 382 personnes boulimiques sous-antidépresseurs, donne un pourcentage de 65% de patients dont les crises ont diminué, en ce compris 27% en rémission complète à la fin du traitement.

Certes, des études montrent sans doute qu'un traitement médicamenteux peut soulager une personne boulimique pendant une période donnée, mais il faut probablement nuancer les conclusions que l'on pourrait en tirer. En effet, il faut d'abord souligner qu'une personne ne peut être considérée comme réellement guérie que lorsqu'aucune rechute ne survient pendant des années. Or, ces études catamnestiques n'ont souvent que très peu de recul puisqu'elles datent toutes des années 90.

En outre, elles ne mentionnent pas toujours l'intervalle de temps écoulé entre la fin du traitement et le moment où les pourcentages ont été établis. Il faut de plus noter que dans bien des cas la personne "en rémission" reste dépendante des anti-dépresseurs, avec tous les effets secondaires désagréables qu'on leur reconnaît. De plus, la plupart de ces études ne parlent pas de traitements psychothérapeutiques éventuellement en cours, parallèlement à la médication, chez les personnes considérées; il est donc peu prudent d'affirmer que c'est le traitement médicamenteux qui a été déterminant.

Enfin, les critères de sélection des personnes considérées ne sont que rarement décrits. Il pourrait s'agir, au moins pour une partie des "rémissions" partielles ou totales, de personnes dont les troubles sont relativement récents ou assez légers (ce qui permet donc un pronostic favorable), ou encore de personnes qui ont, en cours de traitement, volontairement modifié certains paramètres de leur fonctionnement social (par ex. changer de travail, quitter le noyau familial, se séparer du conjoint, ...) paramètres qui, on le sait, peuvent être déterminants au niveau de l'origine des troubles, et à fortiori pour une évolution favorable.

En bref, on peut dire - et ceci sans pessimisme - que le traitement médicamenteux peut être, dans certains cas et pour certaines personnes seulement, un adjuvant éventuel au traitement psychothérapeutique de la boulimie, mais ne devrait en aucun cas s'y substituer. La "pilule magique" anti-boulimie, si elle existe un jour, est aujourd'hui encore loin d'être au point.

3 La thérapie familiale


Une approche thérapeutique incluant la famille et poursuivant plusieurs types d'objectifs principaux est souvent suggérée, en particulier dans les cas d'anorexie ou de boulimie à l'adolescence. Il s'agit notamment d'éliminer, dans le système familial, la communication négative ou dysfonctionnelle, tant au sujet de la nourriture que d'un point de vue plus général, et de rendre plus structurés les rythmes et situations de vie et d'alimentation.

La thérapie familiale permet sans doute de développer plusieurs pistes thérapeutiques parallèles, entre autres :

Restaurer la communication entre les différents membres : la communication au sein de la famille est souvent rompue, à des degrés divers selon chaque membre, ou carrément évitée par l'un ou l'autre, ou encore détournée, ou enfin sélective. Les exemples sont nombreux : on ne parle que - ou on ne parle plus - de nourriture, la fille et le père ne parlent entre eux que de certaines choses, ou la mère ne s'adresse à la fille que par personnne interposée, ou enfin le déni est tel que chacun a mieux à faire que de discuter des problèmes... Dans un tel contexte, le rôle du thérapeute familial est essentiel puisqu'il va être cette personne extérieure qui va pouvoir dire ce qui n'est pas dit, demander à chacun ce qui pose problème avec l'autre, et surtout entendre et faire entendre à tous la parole et la souffrance de chacun. En effet, chaque personne a sa propre perception des événements, et le manque de communication induit une incompréhension réciproque : chacun conçoit sa propre souffrance et ne la partage pas. Le thérapeute pourra par exemple montrer qu'une parole, un comportement, un événement, ou une situation peut être vécue tout à fait différemment par l'un ou l'autre membre de la famille. Ce partage pourra donc souvent lever un grand nombre de malentendus, et faire en sorte que chacun puisse mieux comprendre ce que l'autre vit.

Déculpabiliser les parents et la personne concernée : souvent amenés à comprendre que "quelque chose se passe mal dans la famille", les parents pourront en thérapie familiale prendre conscience également qu'ils n'ont pas volontairement souhaité ou provoqué cette situation. La jeune fille s'en veut souvent secrètement "d'en faire voir à ses parents", et croit qu'étant la seule malade, elle est aussi la seule coupable de tout ce désordre. En thérapie familiale, elle pourra comprendre que si elle est une partie du problème, les autres membres devront parfois aussi se remettre en question. Cette double déculpabilisation (famille-malade) semble vraiment essentielle et préalable à toute ouverture aux changements.

Provoquer des changements : grâce au thérapeute familial, au lieu de sentir coupable, les parents comprendront qu'ils peuvent contribuer activement à améliorer la situation et à résoudre certains problèmes. Ils pourront alors jouer un rôle positif en acceptant de modifier certain(e)s situations, attitudes ou comportements.

Faire la part des choses : suite à la thérapie familiale, certains changements personnels ou plus globaux vont pouvoir être mis en place. Cependant, si la situation familiale peut être améliorée dans son ensemble, la problématique de la jeune personne ne semble pas pouvoir être totalement résolue, puisqu'il s'agit également d'une vulnérabilité particulière et personnelle qui nécessite alors un travail plus approfondi au niveau d'une thérapie individuelle. Il s'agira donc, pour la personne malade, de prendre conscience des changements que la famille peut assumer, et de ceux qu'il lui reste à développer pour elle-même.

Les "écoles" de thérapie systémique approchent le système humain qu'est la famille selon des grilles interprétatives sensiblement différentes, d'après les idées de leurs "fondateurs". Salvador Minuchin, par exemple, psychothérapeute argentin adepte de l'approche structurée, est particulièrement sensible à des facteurs pathologiques liés aux relations et au dépassement des frontières entre générations (ex: des familles élargies où les rôles des divers membres se mélangent ou s'échangent,...). Mara Selvini Palazzoli, psychothérapeute italienne, porte son attention plutôt sur certaines relations dites d' "alliance" à l'intérieur de la famille (ex: le père et la fille qui s'unissent pour s'opposer à la mère, l'un des parents qui joue le rôle de victime de l'autre,...). D'autres thérapeutes sont plus sensibles aux phénomènes de "hiérarchie inversée", où l'enfant porteur du symptôme joue le rôle de "parent de son parent".

Mony Elkaïm, plus que sur des grilles interprétatives particulières, met surtout l'accent sur le fait que le thérapeute est partie intégrante du système "famille en thérapie", et que dès lors c'est par ce que le thérapeute lui-même va ressentir au contact de la famille, par les réactions que cette famille engendrera en lui au niveau de son propre vécu et de ses propres problématiques, par ce qu'ils ont - lui et la famille - en commun, par ce qu'il appelle "résonances", qu'il pourra parfois trouver une clef, une interprétation, un point particulier qui fera que la situation pourra se débloquer et amener une issue positive.


Dernière édition par le Mar 18 Avr 2006, 11:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Info-perspectives thérapeutiques actuelles   Ven 03 Mar 2006, 17:50

4 Les approches cognitivo-comportementales


Au cours de ces dernières années, des programmes cognitivo-comportementaux à court terme ont été développés, surtout en matière de boulimie, de boulimie-anorexie et d'hyperphagie incontrôlée, incluant des considérations liées à l'importance du corps dans ce type de troubles.
En d'autres termes, si l'on suit ce modèle, la modification de ces idées irrationnelles concernant forme et poids du corps entraînera une résolution des crises. Une restructuration cognitive est donc nécessaire : à cette fin, on emploie des techniques diverses qui amènent le sujet à identifier et à affronter ses attitudes irrationnelles. Par des techniques comportementales, on essaye de remplacer le schéma alimentaire irrationnel que le sujet a établi par un shéma diététique normal et acceptable. En effet, selon le modèle comportemental, on suppose qu'une restriction de la prise alimentaire entraîne des crises de boulimie. Faire des repas réguliers en introduisant des aliments qu'auparavant on s'était interdits est un des passsages nécessaires vers la résolution des crises. D'autres techniques sont aussi associées, comme l'auto-observation, l'auto-contrôle, le contrôle du stimlulus, les techniques de perception du corps, la relaxation, les stratégies d'ajustement,...

D'une manière générale, ces programmes se déroulent souvent en plusieurs étapes ou "phases". Un contrat est passé avec le patient qui s'engage alors à suivre le traitement en groupe restreint ou en thérapie individuelle.

La première phase est la phase de préparation du traitement. On évalue les troubles boulimiques (durée, fréquence, intensité des crises,...) et on présente au patient le modèle théorique cognitif de la boulimie.
Lors d'une deuxième phase, on travaille selon une approche comportementale. On donne les bases de l'alimentation, et on souligne les conséquences physiques et physiologiques de la boulimie, l'inefficacité réelle des vomissements ou des laxatifs pour contrôler la prise de poids, et les effets négatifs des restrictions alimentaires (ou régimes) prolongées ou intermittentes. On introduit un auto-monitoring des comportements alimentaires par le biais du carnet alimentaire : le patient doit noter scrupuleusement ce qu'il consomme en nourriture et boissons, le lieu, s'il considère que c'est une crise de boulimie, si cette consommation est suivie de vomissements, le contexte, les émotions et les pensées avant, pendant et après la crise éventuelle.

Ensuite une série de techniques de contrôle du comportement alimentaire est proposée afin de régulariser les comportements alimentaires dysfonctionnels : un plan alimentaire journalier composé de 3 repas principaux et 3 collations à prendre à des intervalles réguliers ne dépassant pas 3 heures.

Ce type de plan n'étant évidemment pas facile à gérer et à suivre pour la personne boulimique, le soutien de l'entourage familial et éventuellement de quelques amis est également sollicité. Le programme permet, s'il parvient à être suivi, d'éliminer chez la personne l'alternance de périodes de suralimentation et de restriction.
Lors d'une troisième phase, parallèlement au plan alimentaire, on essaye d'éliminer les pocédures dysfonctionnelles de contrôle du poids tels que tri alimentaire, restriction alimentaire, jeûne, sport excessif,... Une restructuration cognitive est alors introduite, se centrant sur l'identification des pensées automatiques dysfonctionnelles, des distorsions cognitives, des postulats boulimiques, sur la restructuration des pensées automatiques négatives et sur l'interrogation par rapport aux postulats boulimiques.

Dans une quatrième phase, le traitement est centré sur les pensées, sentiments et attitudes pathologiques liés au fait de manger, aux formes du corps et au poids, ainsi qu' à la faible estime de soi par le biais d'interventions thérapeutiques d'orientation cognitiviste. Le patient est en outre entraîné à apprendre à résoudre les problèmes qui se posent au jour le jour et à s'affirmer.

Dans une dernière phase, le patient est informé sur les risques de rechute et entraîné à identifier les situations à risque. Certaines stratégies d'adaptation et de contrôle de soi par rapport aux pulsions de manger ou de vomir sont également développées avec la personne, ceci incluant notament l'implication de cette dernière dans des activités lui permettant de gérer le moment qui suit le repas quand elle est seule. A la fin du traitement, des séances indispensables de suivi seront programmées.
En termes de chiffres (et peut-être faudrait-il, ici encore, faire le même type de remarques que celles formulées à l'égard des traitements médicamenteux) un certain nombre d'études récentes ayant comme objectif d'évaluer l'efficacité de tels programmes rapportent que, dans 79% des cas traités ainsi, les crises de boulimie et/ou les comportements compensatoires (se faire vomir, prendre des laxatifs,...) ont pu être réduits, ce pourcentage incluant 57% de cas où les deux types de comportement ont pu être éliminés.

5 Les thérapies d'orientation analytique


D'une manière générale, les cliniciens relèvent plusieurs pistes thérapeutiques indiquées en regard d'une problématique anorexique ou boulimique : le travail sur les peurs de "devenir grosse", de "perdre le contrôle", ainsi que sur l'obsession de "vouloir être toujours plus mince" qui apparaît, pour la personne, comme un déterminant de sa valeur, de son succès, de son bonheur. Certains auteurs notent cependant que, même lorsqu'une thérapie individuelle considère et intègre tous ces aspects (ce qui est parfois le cas lors d'une approche cognitivo-comportementale), ces personnes continuent longtemps à lutter contre leurs préoccupations liées au poids et à l'image du corps, à garder des attitudes sociales assez marginales, et connaissent finalement de nombreuses rechutes et/ou hospitalisations successives.

Ces seules pistes thérapeutiques semblent donc relativement étroites et superficielles, notamment dans le sens où elles n'abordent que très peu le vécu psychologique et relationnel des personnes. Il apparaît donc essentiel, pour bon nombre de professionnels, d'aller au-delà et de considérer des aspects thérapeutiques plus en rapport avec cette dimension du "vécu" intérieur.

La psychanalyse classique (patient allongé sur le divan, psychanalyste neutre et très peu interventionniste) ne semble cependant pas une démarche d'emblée efficace pour les patients souffrant de troubles alimentaires. La préférence des professionnels de cette approche est souvent accordée - en tout cas dans un premier temps - à une psychothérapie en face à face utilisant le modèle psychanalytique à titre de référence. Les troubles alimentaires et les problèmes de poids ne sont dès lors considérer par le psychothérapeute qu'en tant que symptômes de dysfonctionnements personnels plus profonds, qu'il va aider à exprimer.

6 Autres thérapies


Enfin, notons encore ici que de nombreuses autres formes de thérapies existent actuellement : thérapies "humanistes" ou "centrées sur la personne", bioénergie, Gestalt-thérapie, hypnose eriksonienne, analyse transactionnelle, programmation neurolinguistique (PNL), cri primal, pour ne citer ici que les plus connues. Notre propos n'étant pas ici de les détailler, nous dirons simplement que, d'une manière générale, il s'agit souvent de permettre au patient, par des voies diverses, de prendre conscience de ce qu'il ressent, et de libérer ses tensions ou émotions.

Il y a aussi: l'info sur les causes des troubles alimentaires



Source: Les troubles alimentaires
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MessageSujet: Coucou !!   Lun 27 Mar 2006, 09:04

Est-ce que je peux me servir de ces infospour les mettre sur mon blog ?
Bisous
Anaurel
23
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MessageSujet: Re: Info-perspectives thérapeutiques actuelles   Lun 27 Mar 2006, 14:16

Bien sur il n'y a aucun souci, ce n'est pas nous qui créons ces infos nous les copions des autres organismes!
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MessageSujet: Re: Info-perspectives thérapeutiques actuelles   Aujourd'hui à 08:56

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