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La relance de l'activité économique en Zone Espoirienne se matérialise par une effervescence sur le marché de l'espoirine, qui titre à 110 €$poirs le litre. Par ailleurs la hausse de la natalité dans la Zone Espoirienne a donné confiance dans les actionnaires des principales entreprises telles que Pizza Hutt et Honda Motors pour ne citer qu'elles, qui ont donc investi à hauteur de 150 000 milliards d'€$poirs lourds dans les projets étatiques du Royaume d'Espoir, en forte demande de crédits intéressants. A noter que le Royaume d'Espoir a vu sa note augmentée par Finch' à AA+ ce matin en raison d'un pressentiment positif sur le rebond tant attendu de la Zone Espoirienne.
"Winter is Coming" est le titre de la nouvelle campagne de promotion de l'Angélique Bar d'Espoir : au programme des festivités sont prévus des arrivages de la série du Trône de Fer en Blu-Ray ainsi que la complétion de la bibliothèque par les quinze livres de la série fétiche de Georges R.R. Martin, des averses de neige encore plus abusives, encore plus drues, limite dictatoriales, tandis que le patron Thorongil concocte chaque soir un tonnelet de vin chaud aux épices pour tous les volontaires venus se réchauffer autour du feu. Enfin, la nouvelle version du Bar d'Espoir arrive avec l'adjonction d'un sous-sol disponible depuis l'escalier et l'ascenseur principaux, où seront prochainement installés une salle avec un immense bain bouillonnant de source volcanique chaude, une salle de jeu de rôle d'apparence du plus pur style gothique, et surtout l'accès aux salles inférieures, autrefois secrètement gardées par le Patron du Bar, où chacun pourra se servir en bière, cidre et denrées non périssables à loisir grâce à l'Automne fructueux qui s'est écoulé. Car rappelez-vous : l'Hiver vient !
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Gloire à Améthyste pour l'exceptionnel travail de planification de la refonte structurelle d'Espoir ! Gloire à Onda pour son aide précieuse lors de la réalisation des travaux ! Gloire à elles ! Gloire à Espoir !

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 Déboires amoureux et "crise de panique"

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Coline




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MessageSujet: Déboires amoureux et "crise de panique"   Mer 30 Sep 2015, 03:22

Je ne pensais pas parler de mes "problèmes parasites" aussi vite, mais le hasard de la vie a fait qu'il y a eu du mouvement au moment où j'arrivais ici... Alors tant pis je craque. J'ai hésité longtemps a savoir où mettre ce sujet car j'ai plein d'éléments a évoquer (peut-être pas tout maintenant on va voir), mais globalement, tout part du même "thème", l'amour ou ce qui y ressemble, donc je pense que c'est le meilleur endroit...

A vrai dire je sais pas du tout par où commencer alors pardon si le texte est confus... Pour contextualiser un minimum, il faut savoir qu'à l'adolescence j'étais extrêmement renfermée sur moi-même, presque effacée. Si ma scolarité primaire s'est bien passée, à partir de la 6ème je suis devenue le genre de fille seule, différente et bouc-émissaire (honnêtement j'ai jamais compris pourquoi, aujourd'hui ça reste un mystère). Enfin bref, ma période collège a été compliqué a traverser, ne m'étant jamais sentie vraiment bien chez moi non plus. Pour plusieurs raisons - mal-être, argent, valeurs de l'établissement, choix d'options - j'ai changé plusieurs fois d'établissements. J'avais pas vraiment d'amis, j'avais eu des copines très vite fait mais bon...

Enfin bref, en 1ère je suis donc arrivée dans un minuscule lycée non général où tout le monde se connaissait déjà bien et ils venaient tous de la campagne (j'habite dans une grande ville). J'étais habituée au fait d'être nouvelle, mais cette année là c'était vraiment différent, je découvrais l'internat, puis à 35 - 20 élèves c'était facile de pas se faire remarquer, là on était 10 à 15 max par classe... Et en plus, quasi que des garçons dans ma filière (et une grosse majorité de gars dans l'établissement aussi). En bref, pas moyen de passer inaperçu, donc je pensais que comme d'habitude, à chaque fois qu'on me remarque ça allait être dur a vivre pour moi... La 1ère ou ou la 2ème semaine j'ai effectivement été prise pour une conne : ce sont les deux "méchantes" du lycée qui m'ont prit sous leur aile en premier, et m'ont jetés après quelques jours... Je me disais que j'avais grillé - si ça existe - la "carte rentrée", que c'était encore trop tard pour moi... Et c'est là que j'entre dans le vif du sujet.

Après à peine un ou deux jours après ça, y'a un mec de ma classe qui est venu vers moi. C'était mon opposé total, le clown de la classe, super extra-verti, hyper bavard et tout le temps de bonne humeur. Bon je vais faire une accélération dans le temps, parce que la suite, vous vous en doutez : il m'a complètement intégré aux autres, il m'a boosté, il avait toujours la phrase qu'il faut... J'aime pas détaillé là-dessus mais pour être franche, même si ça me fait chier de le dire, il a été un élément déclencheur, il m'a apprit a être moi. Ça s'est pas fait en un jour, mais cette année là a été le début d'un profond changement intérieur. J'avais donc mon premier "groupe d'amis", de vrais amis. Y'avait qu'une seule autre fille dans le groupe, qui avait une classe de moins que nous et on s'entendait vraiment hyper bien. C'était la meilleure amie du mec (on va les appeler Théo et Adeline tiens), ils se connaissaient depuis tout petits. Evidemment ils avaient une histoire compliqué, genre au total ils étaient sorti 2 ou 3 ans ensemble dans leur vie, mais c'était "en yoyo" (1 année le plus long je crois). Du coup toute l'année ils se sont plusieurs fois mis ensemble et séparés ect..

Je me suis rendu compte que j'étais tombée amoureuse de Théo tout à la fin de l'année de 1ère, genre au mois de mai ou juin. Pour dire je me souviens même du jour exact où j'me suis enfin avouée... Breeeeef j'arrive pas a faire court décidément désolée pinch Bon enfin, il s'avère que l'été qui a suivit a été désastreux dans ma vie, je raconterais pas car ça n'a rien à voir. Mais bon, à la rentrée en terminale, j'étais assez secouée... ET je pense que cette "fragilité" de l'époque avait renforcée mes sentiments, ma dépendance même, à ce type. Et pour la faire courte, j'ai passé mon année de terminale a devoir gérer mes problèmes, et a faire semblant devant tout le lycée que j'étais toujours la super pote. J'ai passé mon année aussi à faire en sorte que Adeline et Théo sortent ensemble pour de vrai (en fait j'étais tellement amoureuse de ce mec et j'étais tellement sincère dans mon amitié pour Adeline que je pensais d'abord à leur bonheur à eux). Je l'ai donc consolée quand elle pleurait, j'écoutais les confidences de chacun en gardant leur secret mais en essayant d'être la médiatrice, de donner les meilleurs conseils sans jamais trahir leurs secrets.

Dans le même temps, et c'est super important, Théo est devenu "quelqu'un d'autre" cette année là. Non vraiment, il s'est transformé. En fait il devenait méchant, insultant, moqueur, insultant, rabaissant (y'a eu des actes physiques et moraux, j'ai encore du mal a accepter mais je pense avec le recul que c'était du harcèlement, quelqu'un m'a même parlé de pervers narcissique mais le mot est à manipuler avec trop de précaution pour que je confirme quoi que ce soit). Adeline était surement celle qui "prenait le plus cher", mais j'ai douillée aussi, j'étais la seconde sur la liste en quelque sorte... C'en était à tel point qu'au 3ème trimestre il avait réussit à monter la classe contre moi (en tout cas la moitié avec laquelle je n'avais pas d'affinité particulière). Mais comme il avait une âme de leader, et qu'on était les seule filles, Adeline et moi on a finit par se retrouver complètement à part. Et même toutes les deux, on a finit par s'éloigner, vu qu'on était pas dans la même classe, pas toujours les mêmes pauses ect... J'étais donc seule à nouveau, même si j'ai pas du tout vécu ça comme la solitude d'autre fois... Je m'en fichais beaucoup plus en fait.

Enfin bon, j'ai tenue mes deux années de lycée même si j'étais passée de 1ère à dernière de classe suite aux deux mois de vacances... Et surtout j'ai tenue tout ce temps à ne jamais trahir mes propres sentiments aux autres. Personne d'autre que moi ne savait que je l'aimais... Mais voilà, j'ai fais une gaffe, LA gaffe qui fallait pas faire, et j'ai avouée ça à "la première fille qui passe", une vague copine de 3ème... En qui je n'avais aucune confiance en plus, au moment de lui dire je le savais... Enfin bref, elle m'a promis de rien dire... La semaine qui a suivit la confidence a été infernale. Théo m'a littéralement humilié, à plusieurs reprises, j'en pouvais plus du lycée, de ma vie, de tout, je crois que j'étais vraiment au bout de ce que j'étais capable de supporter... Et j'ai appris, bien après tout le monde, que cette fille lui avait tout raconté (suite à ça ils sont devenus grands copains en +, hem, alors que Théo pouvait pas la voir au début...).

Alors autant tenter le tout pour le tout. Un jour j'ai craqué. C'était un soir à l'internat, on était en temps libre et ça faisait plusieurs jours qu'il refusait catégoriquement de me parler. Mais là je l'ai forcé à m'écouter, je lui ai dis mes sentiments de la pire façon qui soit (c'est à dire en pleurant, en hurlant et en lui conjurant de m'expliquer pourquoi il s'était mis à me détester autant "du jour au lendemain"... Dans un lieu trop voyant pour la cerise sur le gâteau, vu qu'il refusait de me voir en privé, et une semaine ou deux avant le bac). Il m'a évidement jeté comme un chiffon sale (on a jamais été amis, tu t'es fais des films, t'es pathétique et j'en passe). Suite à ça, Audrey n'a plus jamais voulu me reparler. D'avoir appris ça, elle avait du se sentir trahis. Elle croyait peut-être que je n'étais pas sincère... Entre Théo et Adeline ça avait changé beaucoup de choses, ils sont revenus en termes neutre (ils se reparlaient). Moi j'ai finis mon année toute seule. Même les deux ou trois jours des épreuves terminales du bac, j'ai eu droit aux humiliations. Enfin à vrai dire, il n'y a qu'un seul des membres du "groupe" qui avait osé prendre ma défense quand Théo allait loin. Les autres se sont soit retournés contre moi, soit ils "refusaient de choisir", donc n'en rajoutaient pas une couche mais suivaient Théo comme un petit chien quoi...

Bon en fin de compte... Je voulais pas du tout raconter cette histoire en écrivant ce poste. Mais je n'en ai quasiment jamais parlé. Que deux fois en fait, en plus de 5 ans maintenant... Oui plus 5 ans que ça s'est terminé. Et c'est pour ça que je débute ce topic sur mes "soucis" amoureux... Car vous pouvez vous en douter, mais je crois que cette histoire a profondément changer mes rapports aux autres. Surtout en mal bien sur. Et depuis un an, j'avais l'impression que c'était vraiment derrière moi, que c'était bon. Du passé. Mais voilà, ça ne l'est pas puisqu'en une fraction de seconde, je me rend compte que je peux me "replonger" dans cette histoire encore trop facilement...
Je sais c'est ridicule. Ne pas passer à autre chose au bout de 5 ans pour une histoire ridicule d'adolescente... C'est la première personne que j'ai réellement et sincèrement aimé. J'ai beau ne pas avoir été en couple avec lui, je ne peux pas ne pas le compter dans mes "relations". Pendant très longtemps je n'ai su d'ailleurs ré-aimer personne d'autres, et c'était pas faute d'avoir des occasions... J'ai l'impression que cette histoire c'est un gros baton dans la roue et j'en ai marre... Marre de me dire qu'après 5 ans je suis encore capable de me faire du mouron à cause de ça. A cause de ces fantômes là. Alors même qu'en 5 ans, j'ai quand même radicalement changée ma façon de vivre et de voir les choses. Ma vision de l'amitié qui n'est plus si noire, qui existe même désormais... Je suis devenue plus battante, positive, c'est ça la nouvelle moi, la vraie moi...

Mais quand je ré-active certains éléments de ce passé là... Je suis plus moi. Je contrôle plus, je me reconnais plus, je m'aime plus. J'ai l'impression d'avoir manqué une case. Fais les mauvais choix, être passé à côté de quelque chose de fou, d'important... D'être à côté de la plaque complètement.

Bref, on a déjà commencé par le plus dur... J'ai ma dose d'émotions pour ce soir. sleeping Merci d'avoir lu l'histoire jusqu'au bout... Pas pu faire plus court, j'étais lancée en fin de compte...
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Poupée Subversive
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MessageSujet: Re: Déboires amoureux et "crise de panique"   Jeu 01 Oct 2015, 08:58

Je suis réellement scandalisée par ce que ce mec t'a fait.

Je n'ai pas grand-chose à dire pour le moment, juste que... ce n'est pas normal. Je sais que parfois on a besoin d'entendre ça, même si c'est évident. Alors je ne sais pas si ça te sera utile aujourd'hui, mais peu importe, je le dis quand même.

Il apprend que tu es amoureuse de lui, conséquence il t'en fait voir de toutes les couleurs, il se comporte de façon odieuse? Mais qui fait ça? Quelle est la logique?
Perso quand je suis amoureuse de quelqu'un je sais que ça me rend extrêmement faible et fragile face à cette personne, et si celle-ci a un minimum d'éthique elle le prend en compte au lieu de... le retourner contre moi...

Quant à tout lui déballer en public, je pense que tu as eu du courage, et que c'était la meilleure chose à faire. Vraiment. Il ne t'a pas laissé d'autre choix. Il aurait bien voulu te mettre dans un coin et te réduire au silence. Ben non. Tu as quand même fait entendre ce que tu avais à dire.
Qu'il ait fini de se comporter de manière infecte avec ça finit de prouver qu'il ne valait pas la peine. Mais si ça n'était pas arrivé tu n'aurais pas su, tu n'aurais pas vu ça. Tu t'es comportée de façon absolument honnête et tout à fait honorable dans cette histoire. Les éléments nocifs se sont révélés d'eux-même.

Je pense que c'est déjà bien que ces gens ne fassent plus partie de ta vie. Ca prend le temps qu'il faut, mais tu vas pouvoir revivre et te reconstruire loin de leur influence. Tu l'as déjà largement fait, d'ailleurs, apparemment.

Quant au fait que ça te touche encore, que tu "rechutes" encore 5 ans après...
Des amis en qui tu avais totalement confiance, ton premier amour, t'ont trahie, ne t'ont pas écoutée, t'ont traînée dans la boue. Il y a de quoi être traumatisée. Largement de quoi. Ca n'est vraiment pas étonnant.

J'ai à mon passif une "non-relation" avec quelqu'un que je ne peux pas appeler "mon ex" parce qu'on n'est pas sortis ensemble. Pourtant quand je regarde l'histoire de mes relations, l'importance que chacune a eu pour moi, je peux pas ne pas le mettre dans le côté "relations amoureuses". C'est compliqué. Mais je comprends totalement cette ambiguïté et je pense que tu ne devrais pas en avoir honte. Tu es la première à savoir quelle importance ont eu les relations passées dans ta vie, et comment tu peux les qualifier, à partir de la façon dont tu les ressens.

Courage à toi. Il n'y a pas de problème avec le fait que les blessures profondes mettent du temps à cicatriser.
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Coline




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MessageSujet: Re: Déboires amoureux et "crise de panique"   Dim 04 Oct 2015, 00:39

Merci Poupée Subversive pour ta réponse. Pendant quelques jours, elle m'a fait cogiter, mais elle m'a vraiment fait du bien. Comme tu dis, je crois que ça me fait du bien de lire par quelqu'un d'autre que non, c'était pas moi qui était complètement folle dans l'histoire. Que je rêvais pas, que c'était réelle. Il y a eu de vraies insultes, une vraie violence morale, et même certains coups physiques.

C'est sur que j'ai jamais compris le fait qu'il m'ait rejeté en bloc en apprenant que j'étais amoureuse. Il s'éloignait déjà avant de savoir, mais là c'était comme le coup de grâce... Disons que je comprends pas pourquoi, quand il a su, il n'est pas venu me voir en me disant simplement qu'il n'était pas amoureux de moi... Je comprendrais jamais non plus en quoi nous n'avons jamais été amis... Car nous avions fait beaucoup ensemble... Mais comme tu l'as dis, sa réaction à tout ça, finalement, c'est ce qui m'a permis de voir qu'il n'en valait pas la peine. J'ai percuté d'un coup en fait, tout le mal qu'il me faisait.

Après, que ces gens ne fassent plus partie de ma vie... C'est pas tout à fait vrai. En pratique oui : je ne les côtoies plus et ça ferait bizarre de s'inviter ou de se reparler. Dans la théorie... J'ai recroisé Adeline deux ou trois fois en 5 ans, dans un festival. La 1ère fois que je l'ai revu c'était 2 ans après je crois, ça avait l'air sans rancunes, mais discrètement je l'ai vu partir en pleurant, et je suis quasiment certaine que c'était liée à notre histoire...

Quant à Théo, j'ai eu mes périodes où je voulais juste le sortir de mon existance... Et celles où je mourrais d'envie de le revoir, savoir ce qui se serait passé si nous avions gardé contact... Mais globalement, j'avais surtout une aversion à l'idée de le revoir. Ca me donnait envie de vomir, franchement... Sauf que y'a pile un an maintenant, une camarade de classe (la seule neutre avec chacun à l'époque) m'avait invité à venir voir son nouvel appart... J'ai bien sur accepté, et une fois sur le palier, elle m'a sortie comme ça "Ah au fait j'ai invité Théo aussi, ça te dérange pas ?". J'ai cru que j'allais me décomposer sur place à la seconde. Mais j'ai "survécu" à ce dîner...

Sauf que depuis, il m'a rentré sur facebook et depuis je n'arrive pas à le supprimer (alors que je sais que c'est néfaste pour moi). Du coup à cause de cette mauvaise gestion de mon réseau social on va dire, un an plus tard (alors que j'avais géré de l'avoir revu et tout), certaines nouvelles sur lui m'atteignent encore trop. Je sais notamment que depuis tout récemment il est à nouveau en couple avec Adeline et ça m'a pas laissé indifférente, mais du tout. C'est là que j'ai eu envie de m'inscrire ici d'ailleurs... Sachant que j'avais + ou - su qu'ils avaient coupés les ponts, que Adeline juste après notre bac, est restée 4 / 5 ans avec un autre gars du lycée qui l'avait toujours aimé... Sauf que le chemin de Théo et Adeline se sont recroisé par hasard, et voilà...

A la sortie de cette histoire, je voulais couper les ponts avec tout le monde. Tout ce qui me rappelait le lycée et cette période devait disparaître (j'avais même brûler des photos, symboliquement). Mais malgré moi j'ai toujours eu un peu de nouvelles, souvent ingrates d'ailleurs, de ce groupe d'amis du lycée... J'ai d'ailleurs gardé une relation "d'amitié" très ambigue avec le fameux gars, le seul, qui m'avait défendu à l'époque. Tout me déçoit de cette époque, mais j'arrive pas à m'en détacher encore complètement... En fait je n'arrive pas à savoir si je dois tout supprimer pour m'en sortir, faire juste un gros tri, ou si ça sera toujours avec moi, malgré moi, et qu'il faut accepter que ça fasse partie intégrante de ma vie... Ca en 5 ans, c'est une question que je me pose toujours.

Poupée Subversive a écrit:
J'ai à mon passif une "non-relation" avec quelqu'un que je ne peux pas appeler "mon ex" parce qu'on n'est pas sortis ensemble. Pourtant quand je regarde l'histoire de mes relations, l'importance que chacune a eu pour moi, je peux pas ne pas le mettre dans le côté "relations amoureuses". C'est compliqué. Mais je comprends totalement cette ambiguïté et je pense que tu ne devrais pas en avoir honte. Tu es la première à savoir quelle importance ont eu les relations passées dans ta vie, et comment tu peux les qualifier, à partir de la façon dont tu les ressens.

Franchement merci pour ces mots-là, parce que c'est exactement ça que je ressens. Je peux pas le citer comme ancienne relation, officiellement y'a rien eu... Mais je suis toujours embarrassée, car ça a tellement compté pour moi que je peux difficilement faire abstraction... Pourtant je le fais très souvent. Je "mens" en ne parlant que des copains avec lesquels je suis vraiment sortie... Pourtant y'a pas que ça qui compte dans les relations. Du moment quelle est intense, sincère, forte... finalement peu importe si y'a eu couple ou non. Tes mots sont très justes et je te comprends tout à fait.
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MessageSujet: Re: Déboires amoureux et "crise de panique"   Jeu 08 Oct 2015, 22:57

Salut!

Je suis restée un moment sans te répondre, et je m'en excuse, mais j'ai malheureusement souvent ce genre d'éclipse °^^

Pour répondre à ce que tu dis, quant au fait que les gens du lycée persistent à rester dans ta vie, j'ai personnellement des façons de faire radicales. Mais je ne suis pas non plus sûre qu'elles soient les meilleures pour toi, ou qu'elles soient faisables, donc ce n'est qu'un partage d'expérience, et pas un conseil forcément bon que je te donne.

Personnellement ce qui me fait trop mal, même après que j'aie travaillé dessus pour le gérer, je le "sors" de ma vie. C'est ma seule façon d'aller de l'avant, sinon je ressasse, je ressasse, je donne une nouvelle chance, je tourne en rond. Je sais ce que c'est de garder d'anciens amis qui "traînent" avec eux un passé qui nous fait peur, ou dont on est pas fier, et qu'on n'arrive pas à rediscuter. Je sais ce que c'est d'attendre que les choses se tassent, que tout aille mieux et soit comme avant, alors qu'il n'en est rien. C'est comme avoir constamment un boulet au pied, mais surtout ne pas devoir le reconnaître, parce que ce serait comme trahir ces amis. On doit supporter que la relation est gâchée, finie, voire nocive, mais comme on la conserve, et qu'on conserve les apparences, et qu'on espère que toute trace de malaise disparaisse, voire qu'on se persuade qu'elle a disparu, on ne peut rien dire.

Personnellement ce genre de situation m'a toujours engendré du stress, du déni, et une impossibilité d'évoluer. C'est juste pas possible pour moi.

Donc je coupe, ou si je n'arrive vraiment pas à le faire, je profite d'une crise ou d'un éloignement pour finir de rompre les amarres. C'est pas joyeux mais c'est ce qui m'a semblé à certains moments la seule solution.

Avoir acté que si tu recroises à un moment Adeline tu éviteras de lui parler, que tu ne prendras plus de nouvelles de Théo, c'est ce qui peut te permettre de te débarrasser un bon coup de ce passé.

Les réseaux sociaux sont très traîtres, ça me le fait aussi. J'ai longtemps subi des nouvelles de personnes qu'au fond, je ne désirais pas avoir.
Si tu ne peux pas bloquer Théo, ni l'enlever de tes amis, tu peux le "mute". Va sur sa page, et sélectionne "se désabonner". A moins d'aller voir sur son profil, tu n'auras plus de nouvelles de lui (sauf s'il like ou commente le statut de quelqu'un avec qui tu es amie). La meilleure solution me semble encore de bloquer, cependant.

Mais bon, encore une fois, ces conseils n'engagent que moi, et ma façon de vivre mes anciennes relations.
Bon courage à toi, en tout cas...
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MessageSujet: Re: Déboires amoureux et "crise de panique"   Aujourd'hui à 20:14

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Déboires amoureux et "crise de panique"
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