Aide, Ecoute et Espoir

Parler, se défouler, soulager, mais sans juger...
 
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La relance de l'activité économique en Zone Espoirienne se matérialise par une effervescence sur le marché de l'espoirine, qui titre à 110 €$poirs le litre. Par ailleurs la hausse de la natalité dans la Zone Espoirienne a donné confiance dans les actionnaires des principales entreprises telles que Pizza Hutt et Honda Motors pour ne citer qu'elles, qui ont donc investi à hauteur de 150 000 milliards d'€$poirs lourds dans les projets étatiques du Royaume d'Espoir, en forte demande de crédits intéressants. A noter que le Royaume d'Espoir a vu sa note augmentée par Finch' à AA+ ce matin en raison d'un pressentiment positif sur le rebond tant attendu de la Zone Espoirienne.
"Winter is Coming" est le titre de la nouvelle campagne de promotion de l'Angélique Bar d'Espoir : au programme des festivités sont prévus des arrivages de la série du Trône de Fer en Blu-Ray ainsi que la complétion de la bibliothèque par les quinze livres de la série fétiche de Georges R.R. Martin, des averses de neige encore plus abusives, encore plus drues, limite dictatoriales, tandis que le patron Thorongil concocte chaque soir un tonnelet de vin chaud aux épices pour tous les volontaires venus se réchauffer autour du feu. Enfin, la nouvelle version du Bar d'Espoir arrive avec l'adjonction d'un sous-sol disponible depuis l'escalier et l'ascenseur principaux, où seront prochainement installés une salle avec un immense bain bouillonnant de source volcanique chaude, une salle de jeu de rôle d'apparence du plus pur style gothique, et surtout l'accès aux salles inférieures, autrefois secrètement gardées par le Patron du Bar, où chacun pourra se servir en bière, cidre et denrées non périssables à loisir grâce à l'Automne fructueux qui s'est écoulé. Car rappelez-vous : l'Hiver vient !
N'oubliez jamais ceci : "Aide, Ecoute et Espoir : Parler, se défouler, soulager...Mais sans juger."
Gloire à Améthyste pour l'exceptionnel travail de planification de la refonte structurelle d'Espoir ! Gloire à Onda pour son aide précieuse lors de la réalisation des travaux ! Gloire à elles ! Gloire à Espoir !

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 Un passé douloureux.

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Petite-Lune
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Date d'inscription : 29/10/2012

MessageSujet: Un passé douloureux.   Lun 29 Oct 2012, 04:21

Bonjour/Bonsoir à tous.

Puis-je me libérer de tout ce poids qui est sur mes épaules depuis trop longtemps? Je ne sais pas si j'ai choisi la bonne partie, je l'espère en tout cas.

Petite, je n'étais pas très sociable, j'attisais souvent la moquerie des autres enfants, du à mon petit surpoid. Vous savez comme les enfants peuvent être méchant parfois entre eux... J'étais rêveuse et étourdie (je le suis toujours d'ailleurs). A cet âge-là, j'aimais beaucoup l'école, j'ai toujours été très curieuse. Cependant, déjà à cet âge-là, je me sentais seule et je n'ai jamais aimé ça.

A 11 ans, toujours refoulée par la population de mon jeune âge, 5 filles plus âgées, m'ont frappé et étranglé en pleine rue. Personne n'a eu de réaction autour de moi, sauf ma douce soeur. Depuis ce jour-là, j'ai des problèmes avec les évènements qui concentre trop de gens à la fois.

A 13 ans, je rencontrais ma première "amie" si nous pouvons l’appeler comme ça. Elle et moi, nous avons fait les 400 coups, avec parfois des petits tours chez la police. Premier pet. Première cuite. Vol d'argent. Vol en magasin. Faire le mur. Période rebelle.

A 14 ans, je rencontrais mon premier amour, je lui ai tout donné très rapidement, voulant être aimée et appréciée. Le retour de médaille? Etre trompée plusieurs fois et avoir appris le respect. Quand j'ai appris son petit jeu et que j'ai ouvert les yeux 8 mois plus tard de notre première rencontre, je l'ai quitté et il m'a laché cette phrase sans réel sens "J'ai été respectueux ! J'ai mis la capote avec les autres filles !"

De 14 ans à 16 ans et demi, j'ai accumulé les petits copains qui m'ont tous un par un déçue.

Maintenant, l'histoire commence vraiment.
A 16 ans et demi, durant un mois de février, j'ai décidé de suivre une amie à une soirée d'anniversaire d'une de ses connaissances. Elle le connaissais peu et elle connaissais encore moins ses amis. Nous décidions de boire un ou deux verres seulement. Nous n'en avions bu qu'un seul finalement. Et tout parta très vite en "vrille". Tout devenais peu à peu flou. Au début, c'était amusant, nous étions à Nigloland allongée sur un table de billard. Puis mon amie allais de plus en plus mal et vomissais tout ce qu'elle pouvais, et je n'arrivais pas à l'aider. Trou noir. Réveillée à 4h du matin, par mon amie, "Marie il faut qu'on parte MAINTENANT". Elle me rhabilla et retrouva mes affaires. Elle m'aida à marcher jusqu'à chez elle et m’allongea. Le matin fut très difficile. J'avais presque oubliée toute la soirée de la veille. Quelques souvenirs revenaient peu à peu. Horreur. Larmes. Douleurs. Ce mec blond avec moi dans le même lit, je ne voulais pas. Elle m'expliqua qu'un mec avais profité de moi la veille, qu'elle n'avais pu rien faire pour m'aider, mais qu'elle n'avais rien eu elle. J'étais heureuse pour elle. Horrifiée pour moi.
J'étais devenu INCONSOLABLE. Je me renfermais très vite sur moi même. J'avais quitté mon petit ami du moment, par honte de ce que j'avais fait. Je m'en voulais. Je culpabilisais. Je n'avais rien dit à mes parents, je ne voulais pas les rendre triste, j'ai pris sur moi.
Par la suite, j'ai perdu la plupart de mes amis à cause de cette histoire qui s'était répété. Un ou deux sont restés pour moi et m'aider.

Pendant deux ans, je suis sortie le moins qu'il le fallais de chez moi. La peur au ventre que quelque chose m'arrive E N C O R E. J'en parlais à personne, je prenais sur moi. J'allais vraiment pas bien. Je me suis abonnée au jeux vidéos pour essayer d'oublier...
Chaque nuit, je pleurais de cette triste nuit, chaque matin, j'essayais d'effacer les traces de mes pleurs.

A 19 ans, je rencontras un mec sur internet sur un de mes jeux, un de mes mmo. Il m'écouta et me donna confiance. J'avais besoin d'affection et de reconnaissance. Je me suis donnée à lui. Nous nous sommes rencontrées. Je me sentais bien dans ses bras. Je suis tombée éperdument amoureuse de lui. Je voulais connaître le bonheur.
Peu à peu, la relation s'est dégradée. Trop jaloux, il me menais la vie dure, me surveillais, ne m'écoutais plus et pensais plus qu'à son bonheur. Trop amoureuse, je ne voyais rien. Nous décidions de vivre ensemble, après seulement 6 mois de relation. La seconde pire erreur de ma vie. Il ne me comprenais pas et profitais de moi.
Dans cet appartement de 45m², je payais tout, et il jouais, jouais et jouais encore. Il ne prêtais aucune attention gentille à mon égard. Tout les jours, il m'insultait et tout les soirs, je pleurais seule dans le lit. Parfois, il en venais en main, plusieurs j'ai échappé à des coups vraiment dangereux. C'était drôle selon lui, de m'étrangler ou encore de me faire des clés de bras. Mais je l'aimais trop pour le quitter.

Après seulement 5 mois de vie commune, il m'expliqua qu'il n'étais pas bien avec moi. Franchement, j'ai honte car j'ai pleuré toute les larmes possibles, je me tapais la tête contre les murs pour essayer de faire sortir la douleur de mon coeur brisée.
Le 25 décembre, il me quitta par sms. (à ce jour je sais que c'était la meilleure chose qu'il me sois arrivée).

27 décembre, j'attendais mes règles depuis 1 semaine, j'ai donc décidé de faire un test de grossesse. Je suis enceinte. Tout s’enchaîna très vite. J'ai a peine le temps de réfléchir aux solution que mon ex me dis "Tu avorte c'est un ordre" "Je ne le reconnaîtrais pas."
Après plusieurs réflexions, j'ai pensé qu'il avais raison. Bien sur. J'aurais tout fait pour lui plaire encore.

La procédure pour avorter a commencé. Echographie. Prise de sang. Morale des médecins. Choix entre "Pillule ou Opération". Par peur de la douleur, j'ai choisi l'opération. Cependant, celle-ci coûtais cher et ayant peu de moyen, et le père de l'embryon ne sachant pas prendre ses responsabilités, je n'avais pas les moyens pour subvenir à l'opération et mes besoins naturels. Donc je mangeais le moins que je pouvais. Mais je dormais presque plus non plus. Je sortais plus.

Le jour de l'opération, mon ex est venu quand même, soit-disant me soutenir. Même si, en fait, il m'a plutôt fait pleurer pendant deux jours entier par amusement en continu. Mon seul moment de répit, a été l'opération & son anesthésie.

Un mois, plus tard, mon ex est revenu, je l'ai pardonné, je l'aimais encore tellement. J'aurais été prête à tout stupidement pour lui. Il a couché avec moi et m'a humilié une dernière fois en me re-quitant. Ce jour-là, j'ai enfin compris, je l'ai supprimé de partout. Délivrance & Tristesse mélangée.

Depuis ces histoires, je n'arrive pas à me remettre d'aplomb. Tout est triste sans saveur. Je cache ma douleur à tout le monde, cependant, j'arrive plus à ce jour. Je pleure pour rien, je ne contrôle plus mes nerfs. J'ai mal. Plus d'une fois, j'ai supplié qu'une voiture me percute. C'est bête puisque dans le fond, je me suis quand même battu pour combattre le mal. Les hommes & moi, ça fait 2. Je crois pas pouvoir être aimée pour ce que je suis et je suis persuadée que je dois être la femme rêvée des machos. Je n'arrive plus à avoir confiance ni en moi ni en les autres. A ce jour, je me hais de tout mon être, j'ai tué quelqu'un, quelqu'un qui étais dans mon ventre. Je n'ai aucune estime de moi et aucune confiance.

Merci de votre lecture. J'ai pas osé donné toute les précisions, car le texte est déjà long.

Et pour finir, la vie "Belle". Enfin, il paraît.


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Un passé douloureux.
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